Aujourd'hui, sujet grave : parce que j'ai 3 garçons, jeunes, sensibles et bons, je me dois de lutter pour eux contre un fléau terrible qui nuirait à leur vie future, de couple, une vie que je leur souhaite heureuse et sereine avec du respect et de l'attention réciproques. Ce fléau, terrible, imonde, c'est la pornographie.
Je pourrais, n'ayant pas de fille, n'ayant donc pas à craindre que celle ci ne tombe dans cet engrenage, me dire que bof, après tout, pourquoi pas, un film de temps à autre, c'est pas un grand mal et puis c'est bien connu, les acteurs et actrices font un métier aux risques balisés, et puis bon, ils et elles ont l'air d'apprécier...
D'abord la vérité est toute autre. Si les actrices prétendent "aimer" ce qu'elles font, c'est surtout pour être promouvables. Qui irait acheter un film, promu par une actrice en larmes ou affichant clairement le dégoût que lui cause son "art". Les témoignages hors champs sont accablants : les actrices sont obligées d'anesthésier à coups de produits médicaux puissants toutes les parties de leurs corps qui seront sollicitées brutalement, car évidement la brutalité, la bestialiité, sont de mise, font vendre.
Sont elles indifférentes à ce que le scénario leur impose de faire, à savoir devoir "satisfaire" des acteurs qu'elles ne connaissent même pas et qui se relaient pour exécuter leurs performances, comme des automates, des machines?
Sont-elles indemnes après des années d'execices de ce métier? Non, peu s'en faut, leur corps gardent des séquelles ignobles, leurs parties intimes détruites irrémédiablement, certaines sont malades du Sida, d'autres finissent en fauteil roulant, en hopital psychiatrique ou se suicident.
Ce métier les rend elles riches? Non, si l'on en croit un article dans lequel une jeune actrice fait ses comptes et dont il ressort que l'exploitation de son corps à des fins filmographiques ne lui rapporte qu'en gros 600 euros mensuels. Heureusement qu'elle vit chez sa mère et perçoit une allocation qui lui permet de poursuivre ses études. Le producteur, lui, pour ce même film touche le gros lot et roule sur l'or.
Peuvent-elles se réinsérer dans le monde du travail? Ca n'a pas l'air simple si on n'a pas la chance de bénéficier des bonnes protections et de pouvoir finir animatrice télé. Jade, bordelaise, avoue avoir voulu suivre une formation informatique et n'a pas reçu de la part de ses "collègues" un accueil très courtois, puisqu'ils l'ont reconnue et prise donc pour une fille facile, donc pas sérieusement motivée par une formation-retour à l'emploi.
C'est un milieu qui stigmatise, c'est évident.
Une autre, reconnue et prise également pour une fille facile a été violée. Difficile d'être crédible en ce cas, comment porter plainte?
Les acteurs tirent ils mieux leur épingle du jeu? Sans doute, bien que beaucoup soient aussi séropositifs, se droguent pour être plus performants. Mais à moins de trouver une compagne ou un compagnon de vie qui soit du même milieu professionnel, la vie affective, amoureuse est vouée à l'échec. Et alors dans ce cas, on ne peut parler d'intimité exclusive.
La pornographie est elle sans danger? Là non plus, pas moyen de rester sauf, car le visionnage peut devenir compulsif, obsessionnel et perturber l'équilibre psychique, physique et relationnel du consommateur, car la pornographie devient és souvent addictive, surtout si elle est découverte jeune. Les relations sociales sont perturbées, la victime de ce mal cherchant à s'isoler pour assouvir sa pulsion. Puis viennent, la honte, la dépression. Puis tout l'engrenage se met en route et écrase la vie, l'intégrité morale et affective.
La victime s'isole, perd goût à la vie amoureuse, si compliquée, où il faut discuter, partager, échanger, alors que dans les fims, tout est cru, brutal et sans verbiage...
Cette addiction ne peut être traitée que par la consultation d'un psy, l'écoute du conjoint, si le couple existe encore et surtout par le sevrage complet de cette drogue moderne mais nocive.
Lutter est possible : pour protéger nos enfants, pour aider un proche, un conjoint victime de cet addiction, voir ce site http://www.orroz.net/pornoaddict.htm.
Pour lutter contre la diffusion télévisée de ce type de programme; faites parvenir des pétitions auprès de canal +, de votre fournisseur d'accès adsl, refusez que votre téléviseur, votre ordinateur ne deviennent des pièges pour votre famille. Discutez en famille, avec vos collègues, vos amis et partout autour de vous, incitez à refuser que la pornographie ne détruise les liens sociaux, familiaux, ne détruise des vies en exploitant le corps des femmes, en vendant leur humiliation. Sinon demain, votre fille saura-t-elle refuser une célébrité de paccotille, devrez vous la ramasser dans le caniveau? Votre fils saura-t-il respecter les filles, puis saura t il reconnaitre celle qui deviendra une compagne honorable? Votre conjoint saura t-il rester attentif à vous, à l'équilibre de votre couple?
Ceci n'est que ma modeste contribution à la lutte contre la pornographie, d'autres articles sur le web sont bien plus intéressants, explicites, détaillés que le mien, mais aussi plus crus, moins protecteurs. Je souhaite que même sous cet abord simpliste, il puisse aider à faire comprendre ce que ce mal engendre si on n'y prend pas garde...






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